2ème chapitre : 1ère partie bis

Hènnes le maudit attendait patiemment le retour de ses généraux. Il était inquiet, son front posé dans ses mains, il essayait de penser à cette prophétie qui annonçait son déclin, sa chute. C'était impossible, pas maintenant il n'avait pas fini son ½uvre. Le sorcier s'adossa au fond de son siège, une larme coulait sur sa joue. Dans ses yeux une certaine peur animait son regard. Il n'était pourtant pas effrayé par les derniers évènements... seulement il n'avait plus pleuré depuis si longtemps, que sa mémoire avait oublié la sensation d'une larme. Sa mémoire avait oublié les larmes. Le maudit était effrayé par cette sensation chaude et salée, ce liquide qui ruisselait sur son visage était peut-être un poison mortel... puis, lentement, il comprit que ce liquide lui faisait du bien, le soulageait. Hènnes était ému pour la première fois de sa vie.
Il replongea dans son passé. Il se força à dépasser les limites de sa mémoire, là où était ses souvenirs les plus vieux, là où il savait qu'il retrouverait ses parents, son enfance ; là où il retrouverait le temps où il se permettait encore de sourire, le temps où il était heureux. Tout à coup, le bruit clinquant des armures de ses généraux retentit dans le couloir. Il se ressaisit afin de ne divulguer à quiconque qu'il éprouvait des sentiments. Le sorcier n'eut pas le temps de retrouver le bonheur dans ses souvenirs. On frappa à la porte avec force. Remnéaco n'attendit pas l'ordre d'entrer dans la pièce et se précipita aux pieds de son maître.
- « Aïe ! Aïe ! Ouille ! boudu ! Le visage du général des douze fleuves était terrifié.
- Qu'y a t'il général Remnéaco ? Dites-moi qu'elle est la cause de temps de crainte. Vous êtes sûrement le plus crétin de mes généraux mais certainement pas le plus froussard. RESSAISISSEZ-VOUS ET PARLEZ-MOI C'EST UN ORDRE !!! »
Le général regarda son roi. Il enfonça son regard dans ceux de Hènnes. Le maudit était soudain pétrifié, incapable de faire le moindre geste ni même de détacher son regard de celui du général. Une voix inconnue résonna alors dans sa tête et la libération fut totale.
- « Je ne savais pas que vous aviez connu le bonheur sire... A tout vous dire, je trouve qu'il vous va très bien. »
Hènnes regarda Remnéaco qui n'avait pas bougé d'un pouce. Il regarda autour de lui. Il n'y avait personne.
- « Qui me parle ? ... Général avez-vous entendu cette voix ?
- Etes-vous sûr de vouloir connaître la réponse ... Sire? » La voix avait insisté lourdement sur le mot sire. Elle était devenue étrange, dangereuse. Le sorcier commença à paniquer. Son visage rougissait, ses yeux s'ouvraient laissant voir la dilatation de ses pupilles.
- « Nous sommes seul tous les deux. Pour cela vous avez raison de paniquer. Mais n'ayez crainte pour le moment je ne vous veux aucun mal.
- Remnéaco enfin ! Allez-vous me répondre entendez vous cette voix ? Je vais devenir fou ! Répondez, dite-moi quelque chose. »
Les yeux du général se fixèrent alors sur ceux du maudit. Hènnes était totalement perdu, presque fou, mort de peur et d'angoisse. Remnéaco enleva doucement les mains de son maître de ses épaules sans baisser les yeux. Il réajusta son armure, ses cheveux ; fît le tour du bureau de son roi et s'assit sur son fauteuil. Le sorcier n'en croyait pas ses yeux. Comment un de ses généraux pouvait oser s'asseoir sur son propre fauteuil ! Il s'apprêta à crier sur lui quand soudain, levant un doigt ; son général le plus stupide, celui qu'il n'avait jamais entendu prononcer un seul mot qui ait du sens ; prononça d'une façon empreinte d'une autorité incontestable :
- « Maintenant, taisez-vous ! »
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# Posté le mardi 26 février 2008 08:34

Illustrations

Illustrations
Les illustrations arrivent ne vous inquiétez pas ! Mais dessiner est un travail long et méticuleux, surtout lorsqu'il faut créer !!!
De plus je me révèle être très difficile ! Je veux que les images que l'on va donner fassent rêver et nous emmène dans le royaume de Naëco !

En ce qui concerne l'écriture j'avance tranquillement sur mon petit chemin ! Je suis touché par vos commentaires qui ne cessent de m'encourager !
L'histoire est aujourd'hui clairement finie dans ma tête ! Ne reste plus qu'à la coucher sur mes feuilles blanches!
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# Posté le mardi 26 février 2008 08:41

2ème chapitre : 2ème partie

Dans la forêt de Naëco, au plus profond d'un lagon, une sirène magnifique entrait avec fracas dans le bureau de son père.
Elle était belle comme un soleil d'hiver, tout en contradiction et
en relief. La beauté douce et somptueuse conjugué à un caractère sulfureux et volcanique. Elle avait des cheveux merveilleusement longs d'un bleu aussi profond que l'océan. Selon la façon dont les rayons du soleil frappaient sa chevelure, des reflets d'or ou d'argent poussaient ici et là telle la toison de Jason. Ses yeux étaient d'un violet royal éclatant ! Malgré un visage délicieusement doux son caractère forgé dans l'acier lui valait une autorité sans faille... de mémoire de sirène, jamais personne n'avait encore réussi à lui tenir tête ni à l'obliger à faire quoique ce soit ! Si elle avait été humaine nous l'aurions sûrement qualifiée de « garçon manqué » !
Son entrée chaotique ne parût pas bouleversé son père. Il leva légèrement les yeux, soupira et se remit à son occupation. Sa fille l'avait tant habitué à de telles entrées qu'il s'amusait désormais à l'exaspérer encore un peu plus. Il vaquait sereinement à ses occupations tandis que sa fille, dressée devant son bureau bouillonnait en attendant qu'il daigne s'occuper d'elle et lui donne la parole. Cela finissait généralement par un éclat de voix du style : « Père ! Vas-tu attendre que l'eau de ce lagon s'évapore pour que tu daignes t'occuper de moi ! » ou bien « Fit des protocoles ! Il faut que je te parle de toute urgence et je ne peux attendre que tu parles le premier ! » ; cela amusait beaucoup le roi des lagons de voir sa fille si passionnée. Il était si fier d'avoir une fille si exaltée mettre du c½ur dans toutes ses ½uvres. Elle était prête à tout pour arriver à son but !
Aujourd'hui pourtant, après une entrée fracassante, les choses furent différentes. La sirène s'assit sur un siège et attendit. Surpris son père feignit un moment de jouer comme à son habitude mais les minutes s'égrenèrent et sa fille restée assise devant son bureau, la tête basse et l'air grave, restait immobile.
« Qu'y a-t-il Nyala ? Quel est le sujet qui te rend si grave ? Tu ne m'as pas habitué à autant de patience ! »
Nyala regarda son père et fixa son regard, puis au coin de ses yeux deux larmes brillèrent comme deux diamants de tristesse. Elle leva les yeux et inspecta la pièce. Elle connaissait ce bureau par c½ur, pourtant elle avait l'impression de le redécouvrir à ce moment. Les lieux et les objets qui nous entourent deviennent vite transparent... la faute sûrement à l'habitude qui nous joue toujours des tours ! Nyala s'attarda sur le bureau de son père. Il était magnifiquement sculpté dans un corail des plus purs. Sa couleur rose nacrée se mélangeait avec la lumière bleue du lagon donnant au bureau une ambiance violine. Elle remarqua le portrait de sa mère accroché derrière le bureau. Elle fut émue de sa beauté. Ses yeux s'arrêtèrent sur l'anémone qui fleurissait au coin du bureau ; elle regarda un moment le petit poisson clown qui vivait dans la plante ! Ce bureau respirait le calme, la sérénité et la sagesse, On s'y sentait bien !
Nyala leva les yeux et s'adressa à son père :
- « Père ! L'heure est venue. Nyala avait parlait gravement. Je l'ai rencontré hier matin au bord de la cascade aux perroquets...
- Es-tu sûre qu'il s'agissent vraiment de lui Nyala ?
- Oui. Aucun doute ! J'ai plongé mon âme dans la sienne, j'y ai vu sa destinée.
- Tu as peut-être pu te tromper, ou être trop hâtive dans ta déduction...
- Non père, c'est lui ! Il a la marque !
Le père de Nyala se leva en frappant du poing sur son bureau.
- Ce n'est pas possible... Il est trop tôt... Tu es trop jeune encore... » Le roi des lagons s'effondra envahit par la tristesse et les tremolos de sa voix. Nyala se leva et glissa derrière son père. Elle posa délicatement ses mains sur les épaules de son père et doucement :
- « Papa... c'est mon destin... Je suis prête à l'affronter. »
Le père de la jeune sirène s'écroula sur son fauteuil. Il blottit sa tête entre les mains de sa fille et se laissa aller à pleurer. Nyala le regarda émue et se blottie dans ses bras. Il restèrent ainsi un long moment afin de profiter et de s'imprégner de l'odeur, des sentiments et de la présence de l'autre. Pour ne pas oublier, pour être capable d'attendre.
- « Nyala...? Il faut que tu préviennes ta mère et ton frère... Pendant ce temps je vais préparer l'autel de mutation et nous annoncerons à la population la cérémonie de ce soir et ton départ... Même si nous nous étions préparé, ton départ va causer un immense choc ! Mais il faut que ce soit la fête ce soir ! ... Après tout... l'élu est enfin arrivé.
- Je t'aime papa. »
Ils restèrent encore enlacés un long moment.
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# Posté le mardi 26 février 2008 08:44

Chapitre 2 : 3ème partie

Chapitre 2 : 3ème partie
Woan était endormi et le soleil du printemps entamait déjà sa berceuse pour la nuit. Autour de lui, tout était calme. Woan était couché sur un lit de feuillage rond, sa tête reposait sur un gros coussin remplis de mousse d'érable, la plus moelleuse de toutes les mousses ! Sa couche était protégée pas un système astucieux de branches tressées entre elles et de feuillages, le tout dressé en forme de pyramide. A quelque mètre de là, l'atmosphère était beaucoup moins paisible.
Quatre Woks se disputaient dans le nid supérieur. Leur chef les avaient convoqué pour évoquer le cas de Woan mais surtout pour élaborer leur plan d'attaque !
- « Vous rendez-vous compte de la gravité de cette situation ! QUI vous a autorisé à descendre ? QUI vous a demandé un enlèvement ! »
Balkatrok était furieux, rouge de colère ! Jamais il n'avait ordonné une descente au sol et il n'avait encore moins autorisé l'enlèvement !
- « Vous avez transgressé une des règles fondamentales de notre code, sans mon accord vous ne pouvez pas descendre ! L'impératrice des fées pourrait rendre notre malédiction éternelle pour moins que ça ! Assumerez-vous alors votre responsabilité ?
- Chef ...?
- Quoi ?
- Nous manquons cruellement de sang ! Le dernier captif était terriblement chétif. Il ne nous permettra pas de survivre jusqu'au prochain printemps... Nous pensions que...
- Vous ne pensiez à rien. Depuis quand prenez-vous des décisions sans m'en référer ? Qui vous a donné ce pouvoir ? Croyez-vous que je n'ai pas prévu cette éventualité ?
- Comment ? Voulez-vous dire que vous avez élaboré...
- Des réserves ! Évidement ! Crois-tu que je pourrais voir mon peuple souffrir sans être à même de les aider ? Un bon chef est tenu de prévoir ! Mais le problème n'est pas là. Savez-vous seulement qui avez enlevé ?
- ...
- REPONDEZ !
- Nous... n'en sommes pas certains !
- Vous n'en êtes pas certain ? Imbéciles ! Vous avez enlevé le sorcier le plus puissant que la terre n'est jamais portée. Ce jeune garçon est la clé de notre salut. C'est lui... C'est l'élu !
- C'est ce que nous pensions ! Lorsque nous avons vu son visage nous avons été comme ... frappé par un éclair ... Mais le mal était fait et j'ai donc pris la décisions de le transporter jusqu'à vous. J'en assumerai toute la responsabilité.
- Vous ne réfléchissez pas ! Cette responsabilité pourrait vous coûter la vie. Ce n'était pas le moment prévu ! Nous ne devions intervenir que plus tard. La situation est grave. Si ce jeune homme est bel et bien le porteur de paix, notre devoir commence aujourd'hui et nous devons préparer la bataille.
- Quelle bataille ? »
Les woks se retournèrent surpris par une voix encore inconnus. Dans l'embrasure de la porte, un jeune homme aux yeux bleu et vert se tenait, poing sur les hanches. Les yeux de Balkatrok pivotèrent et d'une voix autoritaire demanda à ses trois compagnons de quitter son bureau.
- « Assied-toi s'il te plait, une longue discussion nous attend. »
Woan ne le contredit pas et obéit silencieux...

Balkatrok avait terminé son récit. Woan ne bougeait pas de sa chaise. A l'écoute de cette histoire qui s'entremêlait avec la sienne, il était pétrifié. Il avait écouté, attentif, la fable qui lui était contée impassible.
Maintenant que c'était terminé, Woan avait l'impression que sa tête était pressée dans un étau. Il regarda par la fenêtre de la cabane. La forêt s'étendait à perte de vue. Sur tout l'horizon il ne voyait qu'un océan de verdure constitué d'une cascade de feuilles de toutes sortes. Il surplombait cette mer végétales d'une centaine de mètre. Il tenta alors d'évaluer l'altitude à laquelle il était perché... L'idée lui donna le vertige ! « Au sol les arbres me paraissaient déjà sans fin... et là je suis encore plus haut ! ». La nuit était tombée, Printemps avait passé les clés du ciel à la lune et à son manteau d'étoiles.
Le silence qui s'était installé semblait éternel ! Woan regardait son hôte à présent. L'impatience était visible sur le visage du chef wok ! Ses yeux de caméléons s'agitaient en tout sens, droite gauche bas haut devant derrière ; toujours dans le même ordre sans répits. Balkatrok transpirait de sagesse, une sagesse inquiétante ! Woan ne savait pas s'il pouvait lui faire confiance ou non. Pourtant, tout dans la créature qui se tenait devant lui, le mettait à l'aise ; son âge avancé, sa barbe blanche et s stature débonnaire ! Mais pouvait-on sérieusement faire confiance à un être qui avait une tête de caméléon sur un corps de gorille ??? Woan décida que oui :
- « Très bien ! Les yeux de Balkatrok pivotèrent pour venir se fixer sur Woan. Tout d'abord, qui vous dit que je suis cet élu dont vous me parlez ? Depuis ma venue au monde je n'ai eu vent de cette fable rocambolesque ! Je ne suis que le modeste fil d'un charpentier ! Il me semble que mes parents auraient pris la peine de me confier ce détails de ma vie... Je suis conscient de ma... différence mais ne le sommes-nous pas tous ?
- Vos parents n'avaient pas le droit de vous raconter le moindre détail, tout comme je n'ai pas le droit de vous en dire plus ! Vous devez le découvrir par vous-même !
- Je vous dit que je ne suis pas celui que vous croyez et..
- Mais enfin seigneur, vous avez la marque !
- De quoi me parlez vous ? Quelle marque ?
- Se sont vos yeux qui parlent seigneur ! L'élu, seul et unique, sera doté de la marque des sorciers, un ½il vert pour l'espoir, l'autre bleu pour le courage. La prophétie est en marche, votre destin est tracé et le notre à travers le votre ! Mon rôle commence aujourd'hui. Je dois vous tester afin de prouver, même à vous, qui vous êtes !
- Mes yeux... la marque des sorciers ? » Il questionna sa mémoire. Des flashes transperçaient son esprit ; Nilrem et l'Académie, toutes les questions aux réponses évasives qu'il posait à ses parents, la sirène : « Est-ce possible... ce garçon est... Non il est trop tôt »
« Le fils du meilleur charpentier du royaume ne peut avoir les mêmes yeux que tout un chacun... »
« Tu as un très grand pouvoir en toi... »
Images et voix s'entrechoquaient... C'était peut-être la réponse à toutes les bizarreries, les mystères qui avaient ponctué sa vie. Woan hésita puis ne pu se résoudre à croire cette histoire farfelue, trop épique pour être vraie !
- « Ha ! ha ! ha ! Quelle histoire rocambolesque ! Comment pourrais-je croire tout ca ? Ha ! Ha ! Ha ! Et puis je n'ai absolument aucun pouvoir !
- Otez la bride au cheval et il retrouve sa liberté.
- Que dois-je comprendre ?
- Voyiez-vous le vent seigneur ?
- euh... non !
- Il existe pourtant ! Laissez-nous juger. »
Woan sonda le wok... Aucun sourcillement, ses yeux étaient fixes, sa voix calme et posée ! Aucun signe dans son comportement n'indiquait qu'il mentait... Il croyait vraiment ce qu'il disait !
- « Soit ! Très bien, testez-moi, mais vous perdrez votre temps et me ferez perdre le mien par la même occasion ! Je suis attendu...
- Le roi est prévenu.
- Co... ! Il soupira. Comment savez-vous le but de mon voyage ! J'ai l'impression désagréable que tout le monde sait plus de chose sur moi. Des choses que même moi ignore.
- Certes. Soyez patient seigneur...
- Saurai-je seulement un jour ce qui se trame ici ?
- Oui. Maintenant allez-vous couchez ! Vos appartements ont été préparé, ils ont été conçu exceptionnellement pour homme. Ils vous attendent depuis vingt ans !
- Je crois que je ne suis pas au bout de mes surprises ! Ce séjour promet d'être chargé.
- En effet ! C'est pourquoi il vous faut du repos. Allez vous couchez, demain est une rude journée. »
Balkatrok frappa dans ses mains et un drôle d'oiseau arriva par la fenêtre. C'était une boule de poil orange sur deux petites pattes jaunes. Ses ailes montaient verticalement au dessus de sa tête et formaient un angle droit. Woan fut amusé par ses grands yeux jaunes et son petit bec ocre et fut tout de suite prit de sympathie pour ce petit animal.
- « Ceci est un Kakou ! C'est un oiseau très intelligent et très bavard. Ils sont des amis fidèles dès qu'ils ont choisi leur élu. Pour chaque kakou il y a un humain ou une autre créature. Celui-ci est le votre ! C'est mon présent pour vous souhaiter la bienvenue. »
Woan tendu la main vers l'animal qui s'installa immédiatement et se lova dans les bras du jeune homme. Woan le caressa affectueusement et une décharge électrique secoua les deux nouveaux compagnons.
- « Aïe ! Que c'est-il passé ?
- Le kakou vous à choisi. Vous êtes désormais liés par un lien indestructible. Vous comprendrez prochainement cette force.
- Un mystère de plus ! Bonjour toi... Eh oh bonjour ? ... Etes-vous sûr qu'il soit très bavard ?
- Les kakoux acquièrent le don de parole uniquement lorsque leur compagnon les ont baptisé et qu'ils acceptent leur nom ! Désormais, allez faire connaissance dans votre nid et reposez-vous.
- Pas tout de suite non. Si toute cette histoire que vous m'avez narrer est vraie, j'ai une première tâche à accomplir qui ne peut attendre demain.
- Puis-je vous demandez laquelle ?
- S'il vous plait, faites moi le plaisir de me tutoyer.
- Avec un grand honneur si tu en fais de même.
- Très bien. J'ai cru comprendre que le premier jeune homme du printemps n'était pas celui que vous vous attendiez ?
- En effet !
- Alors transfusez-moi ! Prenez mon sang !
- Seigneur... Balkatrok sentit que Woan était intransigeant. Merci mille fois ... Woan ! »

# Posté le mercredi 27 février 2008 17:47

Modifié le lundi 24 mars 2008 18:11

Patience !!!

Je vais vous demander d'être un peu patient le 3ème chapitre est encore en cours d'écriture ! il arrive bientôt promis !!
Par contre très vite et pour patienter les nouvelles illustrations seront en ligne dans la semaines !!!
Merci pour toutes ces marques de confiance et d'encouragement cela me sert énormément!!!

# Posté le dimanche 02 mars 2008 05:20